Itami o shire

Toi qui éclairait mes nuits,
Maudis-moi, bénis-moi à présent de tes larmes violentes.
Mille flammes, j’enrage contre la mort de ta lumière lunaire,
Que mes yeux aveugles pourraient briller comme météores.
Toi qui me voyais ainsi, a finalement commis ce crime.

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